12/02/08
"White tee-shirt" (Micky Green)
Où je n'irai pas vous faire croire qu'on peut mettre le tee-shirt blanc sans soutif
Ma semaine du blanc, ça fait des mois qu'elle dure.
Même que, malgré mon intelligence arty ficelle, je n'ai toujours pas compris comment les tee-shirts blancs se dessinent tous seuls dans le clip de JUSTICE. Do the Di Hey En Ci i, OK, mais do comment le ticheurte, ça, ils vont pas m'aider.
Même que je pousse les radiateurs à fond au boulot pour pouvoir débarquer en teetee - gilet, et que les filles en pull mohair vont en cachette se remettre de l'Obao aux toilettes. Je pourrais, tout quitter, quitte à faire démodée (Michel D., Pour un flirt), pour un tee-shirt blanc. Mais pas n'importe lequel. Un tee-shirt blanc avec un joli dessin dessus (allitération en "s", pour les littéraires).
Alors, d'abord, mon rêve, ce serait un long tee-shirt blanc mou du cou imprimé d'une Garancerie . Mais les rêves, je les fais la nuit, et la nuit je mens, c'est bien connu. Et le jour, je repère. Y'a bien une créatrice qui dessine aussi bien que je danse le tamouré, c'est Lovisa Burfitt. Lovisa est rock, Souediche basée in Paris, et distribuée chez Colette. Mais Colette, elle habite à l'autre bout de Paname, et on est pas super keupines. Donc, Lovisa, à moins que tu aies besoin d'un modèle gratuit pour tes futures créas, je me contente de regarder tes oeuvres :
Ouais, toute ressemblance avec Jane B., la reine du loose, n'est pas purement fortuite
Copyright Lovisa Burfitt
Les créas de Lovisa Burfitt, ça ressemble aussi à un pantalon taille haute tout bonnement canon
Puis, j'ai mis mon nez dans les affaires d'une autre, Esther Perbandt qu'elle s'appelle. Une Berlinoise qui aime le white and black, et le tee-shirt blanc imprimé. Une grande amie, donc.
Photos Esther Perbandt. Disponible au 107 Rivoli (Paris)
Enfin, je suis revenue à la facilité. J'avoue. Mea-culpa, la grande Zoa avec ses grands jeunes créateurs est allée chercher dans la grande distribution son petit ticheurte long comme il faut, dessiné comme il faut, et que bientôt elle verra sur toutes les poitrines de Paris. Et elle vous le montre, pour la peine (qu'elle vous fait).



Tryptique façon Hans Holbein le Jeune, pour vous présenter le modèle "Bulle" de chez ... Maje
Oh di dou di dou di dou da, j'aime la tee-shirt sans accessoire, cheveux longs filasse et frange épaisse, yeux rimmelés et bouche nude. Jane B. sera d'accord avec moi. A porter avec soutif, mais sans seins, si possible.
01/02/08
"Paint it Blue" (The Rolling Stones featuring Vanessa Bruno)
Où parce que je ne dirige aucun parti politique (encore), je décide de tenir mes promesses
Paroles, paroles, paroles, ici, que je sème au vent de nos petites vies. Soit. Mais quand je balance de l'info, c'est de l'info, on est pas sur Direct 8. Il y a peu, je vous relatais mes coups de blues dans mes tenues hivernales et vous glissais, assez prophétiquement, que cet été, pour vous, pour moi et 300 millions de Chinois, ce serait LE GRAND BLEU. Vous en voulez la preuve?




Collection Athé de Vanessa Bruno, Printemps-été , photos VB
Même que poète à ses heures, Vanessa nous explique que c'est de la maille de coton ajourée Yemen, ou du voile de polyester satiné, et je dis soit. M'enfin, c'est pas jaune de Damas, c'est bleu tout court.




Collection Vanessa Bruno printemps-été 2008, photos V.B
Pendant que Carla brunit, Vanessa bleuit, c'est un fait. Jamais chiante, je me joins au mouvement, et puisque je ne pourrai pas me payer un Lune Bleu avant le retour de l'ère glaciaire, j'ai investi dans un vieux modèle Bruno proposé par l'AmEbay.


Silhouettes Grande Fille Modèle collection indéterminée 2008
Bleue formi formi da, mais pas cuicui dans le ciel, je préfère prévenir : si y'en a une ici qui ose m'appeler la Schtroumpfette, je lui schtroumpfe sa gueule à la récré. Qu'elle insiste, et je lui ouvre un compte à la Société Géniale. Avec carte bleue, s'entend.
29/01/08
"Ana" (The Pixies)
Où je dis à la Porte de Versailles qu'elle arrête de se demander Who's Next ? parce que j'ai trouvé
On croyait depuis la paëlla et le chorizo, depuis Pénélopé et Pédro, que l'Espagne n'avait plus rien livré de beau. On avait tort, et diablement même. Le démenti tient en 8 lettres, et en une bubble-gummeuse sonorité : Malababa. Ni Carambar ni Malabar, mais Caramba, Malababa, cada dia se la traga mi corazon, une ligne de bijouterie et de maroquinerie lancée en 2000 par Ana Carasco .
Ana et ses jolies choses tenaient stand au salon Who's Next ? cette année. Puisque certaines d'entre vous m'avaient demandé plus de précisions sur cette ligne, souvent quotée dans Elle (à tort, voir plus bas), je me suis sacrifiée pour aller la rencontrer. Facile de la repérer : le corner Malababa, c'est un peu comme un stand Gucci au premier matin des soldes. Petit et bondé. Au milieu, une jeune femme, un sourire à la seconde et un gilet funky dont le port, les jours de blues, devrait être rendu obligatoire : Ana, aussi vitaminée et bubble-gum que ses créations. Un véritable bonbon, qui pourrait se la péter un minimum parce que ses créas sont vendues chez Barney's à Haineouaillecie (NYC), mais non, l'Ana n'a pas le melon (jeu de mot, hop hop hop).

Ana Carrasco, qui porte d'ailleurs une robe Eple & Melk automne-hiver 2007 avec un ravissant tee-shirt que je sais pas d'où il sort, bracelets en cuir et sautoir de sa collection Malababa.
Donc, Ana me confie avoir arrêté ses études de pharmacie pour se consacrer à sa passion, la confection de bijoux et le travail du cuir. Merci sa famille et merci ses amis, qui n'arrêtaient pas de l'encourager en ce sens, parce que sinon, on aurait jamais porté ces merveilles :

Les fameux sautoirs en cuir, chaîne ancienne, dans les coloris automne-hiver 2008-2009
Le sautoir bleu, présenté dans votre presse préférée comme étant distribué par Maje, mais pas du tout, gracieusement offert par la Fée Flore que je remercierai jamais assez
Donc, là, je le sens bien, vous trépignez. Vous torturez votre pauvre souris de vos doigts mal manucurés, et vous vous dîtes : "Nous aussi, on veut du Malababa, où c'est qu'on en trouve?" Et là, telle Evelyne Dhéliat qui répète qu'il y a du soleil sur la France et que le reste n'a plus d'importance, je dis que certains modèles de la collection été seront disponibles chez Manoush et chez Zico. Et je prédis qu'un autre gros distributeur mais tant que c'est pas finalisé, je ne dédis rien, devrait proposer les Malabeauties cet hiver. En attendant, parce que c'était vous, parce que c'est toujours moi, deux bons plans :
Les soldes Shopbop (je crois que ce sautoir est à 25 euros au lieu de 100...) :
Ou... La collection actuelle chez Youheshe

Ou ... quelques-uns de ses sacs soldés chez LunaBoston
La collection automne-hiver 2008 regorge de merveilles, que j'espère vous montrer bientôt dès que j'aurai reçu les photos. Faudra attendre, parce que c'est pas la Redoute ici, on balance pas les fringues d'hiver en plein mois d'août. Vous avez très bien vécu sans Malababa jusqu'ici, soyez fortes, un Twix à la pause de 10h et ça passera tout seul. Ah, malembouchée que je suis, j'oubliais : Malababa, en espagnol, ça veut rien dire, cherchez pas. En français, et sur ce blog, ça veut dire "l'une-de-mes-plus-belles-découvertes-de-l'année-2008". Oui, tout ça en huit petites lettres couleur bubble-gum.
10/12/07
"My perfect day" (Feeder)
Ou il est question en hiver de collection printemps-été New Look mais sans filles à poil dedans (j'anticipe les requêtes google)
Je me souviens d'un temps où je ne rêvais pas encore de soldes presse Vanessa Bruno, ni de soldes presse Gaspard Ulliel au bras, ni de soldes presse tout court. Je me souviens d'un temps où CB ne voulait rien dire pour moi à part que les lettres de l'alphabet étaient inversées. Petite fille modèle, entre deux Marshmallows et mes Barbies adorées, je ne rêvais que d'une chose : passer une journée seule au rayon jouets d'un grand magasin. Finalement, j'ai continué à peigner Skipper et ses soeurs, car mon rêve, ben je l'ai jamais réalisé. Alors quand la toujours adorable Marie Sue a proposé à cinq blog-modèles (Punky B, Rosalie, Balibulle, Marie-Hélène, moi - et Pipelette qui devait venir et qui mérite pas de link pour la peine) de passer une journée VIP chez New Look, évidemment, j'ai lâché la tignasse de Skipper. New Look? Des mois que j'en parle. Une marque britannique récente, entre Zara et H&M, qui devrait s'implanter à Paris en mars 2008. Des mois que j'en-rage, à admirer les trouvailles de certaines d'entre vous, keffiehs, low-boots, pochettes, c'est trop chouette. Jeudi 6 décembre, à mon tour, enfin, de me newlooker à Thiais (banlieue parisienne).
Au programme de cette journée, visite du nouveau siège de la marque, défilé entre petits fours de la nouvelle collection printemps-été et lâchage dans le magasin, un bon d'achat de 100 euros en poche. Vous me suivez?


A gauche, les chaussures que vous porterez cet été (chouette, encore des spartiates!)
A droite, cinq mannequins de loin
Sinon, y'avait du champagne, y'avait du risotto en verrines, y'avait des gelées à la fleur d'oranger et du chutney de figue sur le foie gras. Maintenant, on passe au dessert : ma sélection de silhouettes de la collection printemps-été 2008. Cliquez dessus pour les admirer king size.
Le jean large sera encore là, la pochette et la chemise à carreaux aussi, ouf, on reconvertit. Le short taille haute, vous ne le voyez peut-être pas, mais il est déjà virtuellement pendu dans ma penderie.
Lâchée dans le magasin, un constat s'impose : New Look, c'est bien pour les prix, certes, mais c'est surtout attractif pour les accessoires... et les chaussures :

A la recherche de mon temps perdu, des rangées de Skipper chaussures à perte de vue. M'enfin, je n'ai plus 15 ans 8 ans, j'ai réussi à freiner mon caddy champion. Outre collants et culottes, une seule pièce de la collection automne-hiver mais de qualité dans mon panier. Alors, les filles, qu'ai-je ramené?
12/11/07
"Light my fire" (The Doors)
Ou comment Chypre, HIM mais pas H&M, et ma carrière internationale aux States uniquement
Ici, il sera aujourd'hui question d'amour et d'émotion. De mode, d'obsession. D'érotomanie. Je veux des larmes, je veux des cris. Je veux la même tête que quand vous avez appris qu'Ingrid Chauvin quittait Femmes de Loi. Ou votre béatitude nirvanesque devant l'interview de Cécilia Sarkozy dans Elle. Je veux tout.
Il est une marque, bien trop haute couture haute facture pour moi, dont je vous rabats les écrans depuis mon arrivée tonitruante résonnez hautbois et sonnez musettes dans cette blogosphère. Un Chypriote, là, qui laisse même pas les pauvres modeuses photographier ses vitrines, le rustre. Erotokritos, Erotomachin pour les intimes, Erotocheapos pour la miss bon plan. Pour moi, c'est juste HIM.
J'ai déjà bien trop verbé sur le sujet. De lui, ne parlons plus. Regardons. Admirons. Bavons. Avec classe, quand même, ça a du mal à partir après.


Le fameux sac carré, le seul, l'unique, le 500 euros, le jamais mien.
Mais récemment, grâce à l'amEbay, au gré d'une vente fort sympathique, son petit cousin est entré dans ma vie. Petit, j'ai dit, mais de grande contenance. Pas cuir cuir, mais daim. Pas camel, mais rouge. Bon, j'arrête le suspense, voici le bijou :




En trois ans d'Ebayage intensif, sûrement LA plus belle affaire d'enchères et de chair qu'il m'ait été donné de réaliser. Beau, coloré, vitaminé, mère Noël si vous voulez. Tout ça, et le reste à venir, Gaspard Ulliel qui craquera sûrement pour ma personne, la fin de mes piges minables, moi en guest dans Grey's Anatomy, pour 60 euros à peine. Alors oui, je sais, sa façon d'être à moi parfois vous déplaira, mais entre lui et moi le silence se fera, car il est, ma préférence à moi. Ne pas comprendre par là que je cèderai ma place dans la file des ventes presse Erotokritos, ne surtout pas.
08/11/07
"Paint it black" (The Rolling Stones)
Ou comment Véronique et Davina's forouever, Weetabix à gogo et le vinyle c'est facile
Le sport et moi, on ne fait qu'un. Tous les matins, à 5h45, réveil sans souci, un bol de Weetabix et hop, je file faire le tour du bois de Vincennes à cloche-pied avant de partir au boulot.
...
Que toutes celles qui ont crû cette entrée en matière jettent leurs CBs à la poubelle. Dans ma vie, pas de footinge, mais beaucoup de shoppinge, et en la matière, pas besoin de me lever à 5h45 pour faire le tour des bonnes affaires. Cette semaine, un it-truc déniché entre deux poignets éponge, rock&sport pour vous servir, 32 euros pour vous attendrir :

Le gym-bag vinyle noir American Apparel disponible ici


Votre mannequin La Blanche Porte vous laisse, elle a piscine.
31/10/07
"Jump" (Kriss Kross)
Ou aujourd'hui, c'est verroterie et pas Halloween je vous prie.
A l'heure où le pays du camembert et de Séverine Ferrer est dirigé par le premier président bling-bling de l'histoire, j'ai décidé de vous conter "sautoirs". Rime pauvre du matin, esprit coquin. Sur nos blouses molles du pli et autre robes d'une rigueur scandinave et colori Krisprolls, le sautoir ou collier long pour les analphabêtes nous sauve la mise un jour sur deux. Oui, ce fameux jour où on n'a pas réfléchi à notre tenue la veille pour le lendemain comme prévu, parce que y'avait une rediff du "Renard" sur France 2 avant le dodo, et donc, on est common people. Ce fameux fucking-bitchy jour où Gaspard Ulliel passe s'acheter son Poilane juste en face de notre arrêt de bus. Une histoire pourrait naître, un destin s'écrire, mais non, la faute au Renard et à l'absence de sautoir.
Et c'est vrai que vite enfilé, vite sublimé, le sautoir vient toujours sauver. Le sautoir est ton meilleur ami, et le mien aussi, la preuve :


A gauche, sautoir Bambi disponible chez Esprit Vinyle, et sautoir Raymond de chez Les Néréïdes.
A droite, sautoir Eva Gozlan et sautoir Les Bijoux de Sophie disponible sur www.rushcollection.com

Sautoir The French Factory, disponible ici, et sautoir pomme New Look
N'allez toutefois pas vous habituer à la mise en scène arty, d'un Feist ne sera pas mon mannequin tous les jours et c'est bien dommage, de deux mes photos pourries reviennent bientôt car elles ont leur fans.
Pour finir, un modèle bien sympathique disponible sur Frenchtouche , dessiné par Pauline Joyau (également distribuée au Dressing Room, dans le Haut Marais). Il manquait une grosse photo du camée avec le camé (facile mais faible), mais c'est le même que celui de la broche :


Maintenant, on rentre sagement chez soi. Ma petite sauterie avec Bambi et Pete Doherty est terminée.
11/10/07
"Where the girls are" (The Gossip)
Elle s'appelle Anna et elle est activement recherchée par le Tout Paris. Les lookées du booty l'ont déjà adoptée, la grande gigue qui vous parle se tâte encore et s'est visiblement fait griller. Tout de même, je vais faire les présentations :
Anna, (qui est sold out comme fille, je précise pour les pressées qui voudraient la rencontrer rapidement)

Les filles,

On ravale sa langue, on n'est pas à Ploucland ici mais chez Gérard Darel, le meilleur ami de nos mamans (n'est ce pas, Marie, la reine des Sue Ellen parties où j'ai pu découvrir les pétillantes - à l'image de mes coupettes pas champomesques - Belette et Balivernes fin de cette parenthèse bien trop longue à votre goût mais je fais ce que je veux na), qui signe LE jean large de l'hiver (140 euros), rien que ça, la classe le Gégé de nos mémés. Alors, Anna, vous la trouvez comment?
Et tant qu'on y est, oui vous êtes drôlement belles sur cette photo. C'est fou ce que le virtuel vous arrange, tiens.
Et vous, votre jean large, il sort d'où?
PS : promis, au nom d'Anna, j'investis dans la bête si quelqune adorable lectrice trouve ces fameuses babies Repetto pour mettre avec ...
PS2 : La low boot et le jean large, le mariage impossible?
PS3 : promis, j'arrête avec les PS sinon Violette elle va gueuler, et je m'excuse pour ce post so short.
PS 4 : quelqu'un veut un Candy'up?
22/09/07
"Everyday now" (Texas)
Normalement, je ne devrais pas être là. On se voit trop, vous et moi, mon Brun commence à "buder". Mais la douce Melle E m'a fait culpabiliser, hier, avec son altruiste "dommage que seules les Parisiennes puissent profiter de ton bon plan".
Pff. La provinciale en moi a dégluti, la mine effrontée comme, et aussitôt réagi : "Mais quelle boutique peut-on trouver partout en France?", et aussi sûr que M. Pokora est un chanteur, elle a pensé suédois (comme d'autres mâchent suédois, "krichprollches", ou meublent suédois, "Iquéa").
Et comment ne pas penser suédois quand on voit ça partout?
Il s'appelle "Every day", il existe en noir, gris et moutarde, il est LA pièce de la collection Automne (couv' du catalogue professionnel), il est d'excellente qualité, il est bien coupé, il est froncé de l'épaule, il est poché comme il faut, il est confortable, je l'aime.
Et il est modeste avec ça. 29,90 euros, vous vous rendez compte? "Mais c'est quoi l'embrouille?", vous dites. "Mais il n'y en a pas", j'réponds, urbaine. Tout en sachant pertinemment que Monsieur est très demandé, trop demandé, et déjà sold out dans de nombreuses boutiques.
Donc qu'est ce que vous faites encore devant cet écran? Surtout qu'un vendeur m'a confirmé qu'Every Day allait vite prendre de la valeur et s'afficher à son prix réel, soit 49,90 euros.
Et moi, qu'est ce que je fiche encore devant l'écran ?
Mais vous m'prenez pour qui, je pensais qu'avec le temps vous me connaîtriez mieux.


Elle fait sa Daria, elle fait sa Carla, et elle veut plus vous voir là.
















