15/02/08
"Jeu du foulard" (Coralie Clément)
Ou comment je n'ai pas encore été contactée par l'UFC Que Choisir, mais ça ne saurait tarder
Il fallait que ça me reprenne. C'était obligé que ça me reprenne. Lundi, Joëlle Goron s'est à nouveau emparé de mon corps. Inopinément, rue Etienne Marcel, alors que je CSSais avec mon casque d'ingénieur du son sur les oreilles, Alala, alala (I'm so cool). Lieu de l'impact : la vitrine Et Vous, et moi, et moi, et moi qui m'excite devant un foulard bleu parfaitement noué. Heure : 17h18, j'dirais, vu l'inclinaison du soleil par rapport à la façade de la Poste.

Photo Et Vous, collection printemps-été 2008
Karine a l'air si heureuse sur cette photo, wouhou c'est l'été, Jérémy a enfin arrêté les Chocopops et il ne lui prend plus sa crème de jour, bientôt une semaine de vacances à Etretat, la météo a promis un jour de soleil, et elle se sent bien avec son total look Et Vous. Et dire que son foulard a coûté comme son pantalon, soit ... 40 euros.
Je ne suis pas Karine, mon Brun préfère les Clusters et surtout, quand j'ai vu le prix de ces minces étoles (bleu, blanc, rose, pour celles qui), j'ai tourné talon et grommelé grognon. Autant me la découper dans la nappe de Tatie, mon écharpe-foulard.
Trois trottoirs plus loin, H&M des Halles, et tout à fait ce qu'il me faut. 7,90 euros, rayon homme, rayon femme.


Si j'étais bonne fille, mais ça se saurait, je vous donnerais céans un guide de "Comment je mets mon foulard sans me saucissonner façon Justin Bridou." Comment on l'entortille méthodiquement sur lui-même avant de... Et puis non, le freestyle, y'a que ça de vrai (avec les Clusters). Le foulard n'a rien d'un jeu d'enfant. Vraiment rien.
Jeu du foulard, doigt dans les jupes, dans la nuit noire, que c'est beau la ZUP, jeu de massacre...
www.myspace.com/coralieclement
17/01/08
"Handbags and Gladrags" (The Stereophonics)
Ou comment je propose une leçon inaugurale sur le porté de pochette en milieu urbain tempéré
Etait-ce le bon jour pour tomber le masque, ou plutôt, tomber la frange dans mon cas, l'histoire avec un petit h nous le dira. Les faits sont là, malgré tous mes artifilles pour les dissimuler : bien que Marant maniac' et Erotokritomane, bien que que de grand coeur et grande taille, je suis d'une classe moyenne. Les plateaux Chloé, les manteaux en zibeline et la bague Mauboussin qui va avec, cela ne passe pas par moi. Autant dire que j'ai développé ma méthode pour analyser les pages mode de Elle : entre l'enfant de six ans devant les vitrines du BHV, et l'anthropologue exégète de Lévi-Strauss devant une tribu exotique.
Mais bien que je ramène ici souvent ma fraise, j'aime, de temps à autre, être bonne poire. Oui, Elle, oui Isa et oui toi la Femme actuelle, je veux bien me balader avec ma pochette de bal dans les rues de Paris. Mon Brun me propose une soirée au théâtre, je dis c'est dans la poche(tte), je vais enfin sortir cet objet du délire. Et répondre à toutes les questions d'internénettes pochétonnées par mon expérience.
1) Comment ça se porte, ce machin?
Il y a plusieurs écoles de pensée en la matière. Les puristes, c'est à la main, genre négligé, "j'ai toute m'a vie dans 20 cm carrés en croco moldave mais je balise pas si ça tombe dans la bouche d'égoût". Les prudents, c'est sous l'aisselle, parce qu'ils ont prévu le déo (prudent, prévoyant, même courant philosophique) et qu'ils ont anticipé la bouche d'égoût / le caniveau, eux.


2) C'est pratique ?
Le sac le moins prise de tête du monde. Son avantage principal? Tu n'égareras rien quand tu le portes car tu ne mettras rien dedans. Remboursée par Maaf, la pochette. Mon portefeuille / porte-chéquier ? Rentre pas, pas besoin, chéri paiera. Mes lunettes ? Pas grave, je dormirai au cinéma de toute façon j'aime pas Zhang Yimoudugenou. Il pleut, il grêle ? Et alors? J'ai dit que je sortais avec ma pochette, pas avec mon parapluie. J'te jure.
3) Bilan
Le sac le plus prise de tête du monde. Houspillée par mon Brun, pas très adepte de la philosophie made in Jalouse ("Non mais c'est pas vrai, tu veux vraiment te faire arracher tes affaires et tes papiers dans le métro, t'es conne ou c'est juste parce qu'on est un jour pair?"), j'ai capitulé.
Ma pochette, en bandoulière, j'ai porté. Classe moyenne, certes, mais haute sécurité.
Et vous? Me dites pas que sortez le mardi matin avec votre pochette sous le bras ou je m'abonne à 20 ans?
06/12/07
"Substitute for love" (Madonna)
Ou comment je trouve un moyen détourné de parler vente presse mais pas que
Mon histoire du jour, commençons-la par la fin. La Fontaine, assez bu de ton eau, la morale, chez moi, elle précède la fable et elle pourrait se résumer ainsi : "Si tu ne peux pas avoir Jude Law, ne va pas te satisfaire de Roland Giraud". Si tu vois pas bien de quoi il en retourne, suit ci-dessous une fashion métaphore pour compléter ce propos : "si tu ne peux pas avoir Yves Saint-Laurent, ne vas pas chez Camaïeu pour autant". Aujourd'hui, on dira que vous avez compris, il sera question d'objet de substitution.
Oui, le thème est douloureux et, comme le traditionnel "Avec ou sans applicateur, hun?" (façon Axelle Laffont sucrée), il concerne chacune d'entre nous. Même toi, qui te gratte le sourcil en te demandant "bah pourquoi qu'elle a pas posté hier?". Tout le monde a acheté un vêtement B qui ressemblait vaguement au vêtement A tant désiré. Parce que moins cher, parce que la bonne taille, parce que disponible tout simplement.
En ce jeudi 6 décembre, saint Nicolas ôte-toi de là, je fais devant vous le deuil de mon vêtement A. Ci-gît une blouse H&M dénichée par la mutine Fanny, que je déclare internationalement introuvable en taille 38. Hommage, photo, R.I.P.

Photo Fanny aussi
Donc, pour tirer un trait sur cette histoire d'A., je me suis mise en quête d'un plan B à la vente presse April, May (jeudi 29 novembre, vers Victor Hugo). Me demandez pas pourquoi là et pas chez Zara, c'était sur mon chemin, flûte. Alors, cet objet B est presque une blouse, il est presque ... bleu, il est presque avec des vagues dessus, et il vaut presque 39,90 euros (30 euros).

Oui, la photo est presque potable aussi.
Tant que j'y suis, un pull manches ballon (40 euros) pas de substitution lui, au passage :

Disponible sur www.lebazarparisien.com
Bouche B. ou pas, je vous le dis : les histoires d'A. ne finissent pas forcément mal, en général.
Et vous ? Un objet A, un objet B finalement? Quoi, quand, comment? Déculpabilisons-nous en choeur !
16/11/07
"Elle m'a dit" (Cali)
Ou comment je lance un appel pour une espèce en voie de disparition mais sans le bonnet rouge du Commandant Cousteau
Ma minijupe en jean m'a parlé, hier. Elle est comme ça, elle glose. Elle revendique, c'est la période, les annuités elle maîtrise. Elle m'a dit (lalala, lalalala lalala) : "La robe babydoll m'a tuée". La vérité, elle m'a fait de la peine. J'ai failli lui payer des collants Gerbe sur le coup, puis j'ai pas failli. Ca pouvait créer un précédent, c't'histoire.
Tout ça pour dire que la jupette a quand même bien disparu de nos vies, ces deux dernières saisons. Pas de la mienne, en tout cas. Souvenir, sans doute, des mes enfantines jupes fushia volantées et je que tourne, et que virevolte, et que je tourne, ma tête, ma tête. Ma penderie fait de la résistance. En attendant mon modèle délicatement froncé par ses doigts de Fée, je suppute et conjecture. Que sont nos jupes devenues? Vous en avez fait quoi, sérieux? Ebayé? Donné? Torchonné pour les vitres?
Moi, j'y crois encore et je le claironne, telle Lara Fabian à la Star Academy :


A gauche, minijupe APC, 15 euros, à droite, jupe Vanessa Bruno en laine dénichée à l'espace NGR,
40 euros.
Des achats de l'année, tout ça. Et s'il faut se remettre à la jupe, cette année, deux priorités : les modèles en laine (cf Manoush), et les modèles Isabel Marant. La dame n'a jamais trahi la jupe, elle, et a sorti cette année un cultissime modèle en jean que ma grande soeur adorée m'a fait découvrir :


Juste, Isabel : pense aux grandes asperges d'1m80, quand tu crées tes modèles. Ouais, je l'aime ta mini en jean. Mais les pervers polymorphes du tromé parisien, eux, ils l'adorent.
18/10/07
"Du courage" (La Grande Sophie)
Ou comment si y'avait élection aujourd'hui, toute la France serait de droite et voterait Nicolas Sarkozy le presque divorcé
En ce jeudi 18 novembre 2007, 292e jour de l'année, c'est le jour de tous les Luc, Luc Plamondon (le Québécois blanc et fourni du bulbe qu'a écrit Starmania mais aussi "Cindy" avec Lââm) et Luc Besson (le réalisateur qu'a révélé le nouveau Jean Gabin j'ai nommé Samy Nacéri) y compris. Mais c'est aussi notre fête à toutes, les filles.
Alors, une pensée pour toutes les banlieusardes, une pensée pour celles qui n'ont pas d'antivol pour réserver leur Vélib', une pensée pour les mamans qui regardent pas le destin de Lisa, une pensée pour Christine Boutin, une pensée pour nos pieds qui doivent pas comprendre le langage Playmo-Thibault dans leurs richelieux. J'ai été solidaire avec les miens :
Parce que bon, je l'annonce, après 3,5 km de marche pour moi, 5km ou plus pour vous, "sueur, torpeur, j'irais bien chez l'coiffeur", le 18 octobre devient officiellement la journée anti-glamour.
Comme dirait donc Diam's (bah ouais, anti-glamour que j'dis, vais pas vous éduquer avec la Belluci non plus), "big up big up big up" à nous, les meufs (je cite). Et Fuque Luc.
14/09/07
"Fashion victim" (Greenday)
Hier, l'équipe de France de basket a perdu à l'Euro, hier Brice Hortefeux a sermonné 20 préfets qu'étaient trop gentils avec les méchants sans-papiers, hier les Italiens ont fait la grève des pâtes.
Hier, j'ai accompli un pas apparemment capital dans la vie d'une modeuse parisienne. J'ai aussitôt pensé à la première fois où Marc Jacobs a réalisé un croquis (une souris, forcément), la première fois où Ségolène Royal a déposé son bulletin dans une urne (le délégué de classe, sûrement), la première fois où Loana a enfilé un soutien-gorge ("Man' ! Tu m'passes le 75A en léopard, je trouve que la dentelle fuschia c'est trop classique-e-e-e-uh" - la Niçoise a de l'accent).
Hier, j'ai pensé à tout ça en foulant pour la première fois de ma vie le sol vitrifié de chez Colette.
A l'intérieur, l'air était tout à fait normal (pas plus high-quality que chez Huit à Huit), les gens aussi (j'ai pas vu de nanas en total look Jennyfer, mais il n'y en a pas dans le quartier, c'est sûrement ça la raison), seul l'étage mode m'a surpris car il n'y aucun portant pour essayer des vêtements. Tu regardes le modèle sur le mannequin et t'admires, point (de code) barre, du coup Colette qu'est vachement sympa comme fille malgré son prénom de nonne te réconcilie avec ta CB.
Plus sérieusement, une fille comme moi (ouais Garance), la frange au vent et le portefeuille troué gruyère, vous croyez qu'elle n'achète rien chez Colette?

Alors, alors... Des babies Chloé ? Un chauffe-coeur en chinchilla Miu Miu? Une paire de gants cuir framboise pas mûre MJ ?
Vous étiez vraiment loin du compte, là. Une boîte métal de cachous à la pomme verte Hello Kitty, 3 euros en caisse. Hyper trendy, il paraît que la femme de ménage - de la voisine - de Marthe Mercadier ne jure que par eux. Vérification gustative faite, ils n'ont aucun goût, effet "nude" garanti pour les adeptes. Y'a pas à dire, question tendance, Colette tape vraiment toujours dans le mille. Bon, la première qui me sortira désormais que je suis une fashion-victim, elle tournera sept fois sa langue dans sa bouche, OK? J'lui filerai un cachou pour qu'elle s'entraîne.
PS : sinon, j'ai shoppé pleiiiiiiiiin de trucs avec Ma fée et Angie, et déniché une boutique super pour les filles qui aiment le cuir à prix raisonnable. Bientôt, si vous êtes sages.
29/08/07
"The end has no end" (The Strokes)
Ou comment les histoires glamour finissent mal
Lui et moi, on ne s'aime plus. On ne se regarde plus. Erreur, en fait, je peux plus le voir, bêtement enfoui qu'il est dans un tiroir.
L'amour dure trois ans, professait mon Beigbeder abhorré, et ça m'électrise le clavier de le dire, le grand dadais avait raison. Gérard et moi, 36 mois, c'est fini. Mon premier gros investissement amoureux de stagiaire toute contente d'entrer dans la vie active. Je me suis trompée, le grand bluff des magazines, l'envie de faire une folie, d'une belle chose dans mes H&Meries estudiantines. Passe-partout. Pas assez rock'n'roll. Petit, atrocement petit pour la grande fille que je suis. Du "it" au "hate bag", il n'y a que deux boucles de différence, et là, elles sont cruellement bouclées.
Trêve de l'oublier, maintenant, je le trompe. Par la pensée, le pire j'imagine, et Fiona Delîledelatentation est d'accord avec moi, même qu'elle l'a dit à à Ben, hier soir. Marie Sue, tu m'comprends, là.


Photos Shopbop
Le prix de ce divinesque accessoire de mains Erotokritos est marqué 782 dollars. Me demandez pas la traduction en euros, d'abord, quand on aime on ne compte pas, et puis dans ces échelles de prix là, je n'arrive pas à convertir. Ca fait trop souffrir, et on souffre pas dans une relation (toujours Fiona à Ben).
Mais finissons en avec Gérard. Même si je n'ai plus envie de lui, l'éjecter de ma vie n'est pas facile. Imaginez, c'est comme si Domino n'adressait plus la parole à Isabel Marant, MH plaquait son Brontibay ou encore Punky B (*link* link* ;-) banissait de sa vie ses lunettes Lanvin.
Je quitte pas Patrick Topaloff, là. Je suis en train quitter Jude Law.
Alors, je fais quoi? Et pour celles qui n'ont pas d'avis, avez-vous déjà eu envie de bazarder un achat de prix alors que, raisonnablement, vous devriz le garder?
20/08/07
"Argent trop cher" (Téléphone)
Joëlle Goron, sors de mon corps, je ne me reconnais plus. Je râle, je coup de gueule, je n'ai plus rien de la grande fille modèle noeudnoeud en tête, manches ballons sur les bords. Bientôt, mes lectrices, mes copines bloggeuses, elles vont me confondre avec La Méchante. En ce lundi matin, alors que je m'apprête pour ma quête de ces bottes Zara parfaites (là, mon lectorat se scinde : une première partie, bienveillante, admire cette rime digne de Frédéric Mitterrand ; l'autre, plus discutable, se demande comment je fais pour pratiquer le shopping le lundi), j'aurais bien voulu vous présenter ma dernière acquisition Athé (oui, la ligne Athé est nonante fois plus réussie que sa grande soeur vanessabrunotoutcourt, plusieurs d'entre vous l'ont fort justement constaté et écrit). Vous livrer les secrets du port de doudoune (on blousonne partout, allègrement, Iro par ci, Zara par là, mais mes bonnes filles, on va doudouner sévère cet hiver, et ce sera autrement moins aisé que le blouson finement taillé pour nos jeans Jane).
Ma crise de Goronite aigue sera soignée, j'imagine, quand les fameuses bottes Zara seront à mes pieds. Mais d'ici là, j'ai un autre sujet de mécontentement, et c'est toujours une histoire de pieds, justement. Depuis plusieurs saisons, nos amis les chausseurs bas prix (Eram, Bata, André et coetera) font appel à des designers haut de gamme (Prairies de Paris, Madame à Paris...) pour dynamiser leurs ventes et rafraîchir leur clientèle. Après la très ratée collection Maloles pour André (mon compte Ebay s'en souvient encore, deux mois à les revendre ces bébêtes), doit arriver, le 26 août, la collection Gaspard Yurkievich chez France Arno. Mais attention, les Yurkaddict's, la fiesta a déjà commencé sans crier gare :
(Photo prise samedi à Haussmann)
Bon, les 41, inutile de ramener votre fraise, en ballerines grises, y'a déjà plus rien. Je vous rassure : le talon est une atrocité qui contredit totalement les 109 euros affichés sur l'étiquette.
Et quand j'ai lu que les ces beautés en veau velours (jaune ou marron) et cuir (gris) siglées Michel Vivien pour André exigeaient, elles, 125 euros pour orner nos orteils, mon sang de Joëlle Goron n'a fait qu'un tour.
André et France ont vraiment pété un plomb. Faudrait voir à prévenir leurs familles.
31/07/07
"Rehab" (Amy Winehouse)
J'en vois de partout. A chaque coin de rue, à Carrefour, à la plage, pas à la plage, dans le bus, chez le papetier et vraiment, je n'en peux plus.
Je suis Birkenstockophobe, donc, sortez-moi de là. Je n'ai rien contre la Birk chez soi ou pour aller sortir le chien, mais la Birk pour les soirées, la Birk pour les restos, la Birk avec la jolie robe manches ballon qui n'a rien fait pour mériter ça, je dis Birk Beurk.
Dites-moi qu'au Nord, la tong', le nu-pied fin et harmonieux, la spartiate, bref, le bon goût a remporté la bataille. Car je le confirme, la tête basse, la frange triste : le Sud est définitivement aux mains des Allemands.
23/07/07
"Who do you think you are?" (Spice Girls)
En cinq lignes, Télé 2 Semaines a ruiné ma journée du 22 juillet. Un écho gribouillé en page 5, écrit vite fait, lu vite fait, et dont les dommages collatéraux se chiffreront à :
- plusieurs millions de téléspectateurs sur le carreau Casto
- une tache sur mon sweat La Fée quand j'en ai lâché, de rage, mon Choco Sprit (noir, bien entendu, le chocolat au lait n'a pas droit de cité chez moi).
Je vous l'annonce donc, là, sans prendre de gants (malgré les 3° dehors), parce que y'a pas de raison que vous soyiez plus ménagés que je ne l'ai été (et mon Choco Sprit idem) :
EUX, C'EST FINI
Ah, de suite, je vous sens toutes chose. Pour les boulettes qui étaient en train de se dire : "ah mais merdeuuh, la Doutey et le Diefenthal étaient ensemble, chavais pas", et qui en ont lâché leur Choco BN de 16H30, je parle ici de "Clara Sheller", la série qui avait réveillé le service public l'an dernier. Une nana journaliste (comme moi), pas épanouie professionnellement (comme moi et Cél'), avec une frange (comme moi ; Cél? ;) et qui navigue entre son coloc' homo (le Grand Brun est en train de me faire signe que non de la tête) et son voisin viril (pas moi encore, les poils abondants et régulièrement répartis de celui d'en face ne suffisent pas à lui valoir cette qualité- merci la fenêtre de la salle de bain).
Donc, on attttttttttttend depuis des mois la saison 2. Et "vla ti pas" (Mémé Augustine, sors de ce corps), que les deux acteurs principaux précités décident de ne pas reprendre leurs rôles. Comme, évidemment, France 2 ne compte pas lâcher le filon (c'est pas Thé ou café qui fera rentrer des recettes publicitaires, hein, Patrick de C. .. ), la boîte de prod' leur a déniché de jolis remplaçants en les personnes de :
Zoé Félix et "Chico" (Patrick Mille)
Alors, moi je dis non. Je dis niet, je dis que ça ne passera pas par moi, je dis que je ne paie pas ma redevance pour ça, je dis qu'il valait mieux que Clara Sheller meure plutôt qu'on lui inflige ça. Je dis que je réfléchis à une manifestation éventuelle de mon mécontentement autre que le boycott (le sitting devant France Télé? Avec un peu de chance, je croiserai Sophie Davant qui me laissera une photo dédicacée? )
Les Ricains n'ont jamais remplacé Carrie Bradshaw par Corinne Touzet et Big par Mister Bean, que je sache.
PS, tant que j'y suis : dis-donc, la directrice de Elle, tu nous prends aussi pour des billes avec tes summer numéros proches de zéro?











