"My moon, my man" (Feist)
Ou vous croyiez quand même pas que j'allais parler de mode un jour pareil
Il met du parfum vers 23h30, avant d'aller se coucher. Pour moi, qu'il dit. Il fait chaque jour la vaisselle avec son Dégraiss'Boy vert fluo. Il attend toujours que je sois rentrée du boulot, souvent à 1H15 du matin, pour s'endormir. Il entasse ses pièces de monnaie dans un bol que j'essaie de cacher le mieux possible mais qui réapparaît toujours dans notre salon. Il se lève chaque dimanche matin pour aller chercher le pain et mes chouquettes. Il achète toujours les nouveaux CD de mes artistes préférés qui deviennent les siens, "mais tu peux pas avoir tes propres goûts", j'hurle, il rit. Il ressemble un peu à Gaspard Ulliel, un peu à Adrian Brody, un peu à Ashton Kutcher, dans mes yeux, ceux de mes copines, et c'est déjà bien.
Le 1er février, il m'a emmenée là. Parce qu'il m'a dit que la Saint-Valentin, c'est de la merde et qu'on célèbre pas l'amour à une date fixe comme des cons.
Il m'a laissée prendre mon bain en premier, même. Et il a ri, aussi fort que moi, quand il a vu le portrait d'André (le mec trop hype qui graffe et sort avec Melle de Caunes) totalement à poil dans les toilettes de la chambre.
Il a aussi promis de me prendre en photo pour "mon con de blog". Alors, un peu de Valli pour mon funny Valentin, the more I see you, the more I want you, see how this feeling, just grows and grows... lalala la la... lalala... lalalaa

